compagnie Les Oiseaux de pasSage







 La Tarentule Saint-Aubain Mars 2015

 
Festival off - Avignon 2011
article paru dans REVUE-SPECTACLE.COM


Écrit par Jean-Yves BERTRAND   

20-07-2011

Du 8 au 31 juillet 2011 (relâche les 18, 25) à 17h au Laurette

Ces drôles d'Oiseaux de pasSage (2 femmes, 1 homme) venus de Suisse avec leurs Piments Noirs nous proposent un spectacle où alternent moments de pure musique et pantomime, chansons, et textes poético-philosophiques...

Leurs armes : flûte à bec impressionnante, accordéon, guitare, masques, thèmes et sujets... bien sentis !

C'est très drôle, plein d'humour - ça peu déranger certains mais...

... qui se sent m...eux se torche !

L'impartial, édition du 30 juin 2011



La Turlutaine
a eu le plaisir d’inviter en ses murs Les Oiseaux de PasSage  les 21 et 22 mars 2009

                                                                                                                     


Les Oiseaux de pasSage avec « Piments noirs » nous entraînent dans leur migration  et nous offrent un vol dans un ciel chargé de poésie, d’humour et d’émotion.


Il y a d’abord Martine, puis Danièle…ou bien est-ce d’abord Danièle, puis Martine ? C’est que sœurs dans la vie, les voilà parfaitement complices sur la scène, même lorsqu’elles se tournent le dos pour jouer.

Et puis il y a Jean-Roger, chansonnier de la pure essence, avec sa guitare et ses complaintes aussi drôles que graves.

Il y a ce chassé-croisé entre les 3 protagonistes, jeu de scène bien équilibré, alternance de musique, de danse, de mime, de chansons.  

Il y a les sons qui pénètrent jusqu’au fond de notre cœur: accordéon,  flûtes,  guitare.

Il y a les textes qui touchent notre âme, parfois si profondément : odes à l’amour, empreintes de désir charnel mêlé à la nostalgie de la jeunesse ; pamphlets critiques de notre société ou de nos travers et de nos habitudes ; regard sur la vieillesse ou la folie,  à la fois désespéré, à la fois comique, mais jamais indifférent.

Il y a les mouvements qui se projettent sur nos rétines : corps qui dansent avec souplesse ou scandent le rythme haché des automates ou qui tremblent sous le poids de l’âge ; les visages qui aguichent ou  grimacent de folie…ou pas de visages puisque cachés parfois derrière de curieux  masques blancs, mais auxquels  le jeu des actrices donnera avec tant de force.


Le temps de redescendre sur Terre après ces moments magiques et de retrouver ses esprits pour recommander le prochain passage de ces drôles d’Oiseaux.  


Jenny Jucker Calame
La Turlutaine





  Feuille d'avis de la Béroche, 30 avril 2010

LA TARENTULE- St Aubain

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 Le Régional, du 27 au 3 juin 2009





 Arc Presse Hebdos, Semaine du 25 février 2009